Acteurs de l'environnement

Le 27/07/2018
A la une

Une entreprise doit être gérée "en considérant les enjeux sociaux et environnementaux de son activité" (12 mars)

Nicole Notat et Jean-Dominique Senard, auteurs d'un rapport sur l'entreprise et l'intérêt collectif, recommandent que les entreprises définissent leur "raison d'être". La RSE ferait son entrée dans le code civil, qui demanderait aux dirigeants d'avoir conscience des opportunités et risques sociaux et environnementaux de leur entreprises. Sans obligation de résultat.

Le 27/07/2018
A la une

Quand la criminalité environnementale se transforme en mafia (2 fév.)

Déchets, produits phytos, trafic d’espèces protégées : la criminalité environnementale a de vrais airs de mafia, nous explique le colonel Jacques Diacono, chef de l’office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique.

Le 27/07/2018
A la une

L'évaluation environnementale, "un exercice encore mal pratiqué" (4 avr.)

Pour nombre de porteurs de projets, l'évaluation environnementale est une démarche obligatoire lorsque tout est déjà planifié, et elle est peu mise à profit, déplore l'Autorité environnementale. Ce moment est souvent perçu comme une corvée, réalisée à la fin de l'élaboration du projet. Fréquemment, l'évaluation des conséquences d'un projet sur l'environnement est trop réduite dans le temps et dans l'espace.

Le 25/07/2018
A la une

Projet de loi Pacte : Nicole Notat plaide pour que "la raison d'être" touche aussi les "entreprises lambda"

JEAN-PIERRE MULLER / AFP

"Il ne faut pas cantonner la raison d'être à l'entreprise à mission, ce que le projet de loi fait aujourd'hui clairement", regrette Nicole Notat, coauteure du rapport sur l'intégration des enjeux sociaux et environnementaux dans la gestion des entreprises qui a inspiré le projet de loi Pacte. Elle pointe un manque de cohérence dans le texte, tout en tentant de rassurer sur la sécurité juridique des propositions de son rapport.

Le 16/07/2018
A la une

Pour / Contre : Inscrire les enjeux climatiques et la biodiversité dans la Constitution ?

Selon Didier Maus, la Constitution n'est "pas le bon instrument" pour s'attaquer aux enjeux climatiques. Au contraire, pour Yann Aguila, l'inscription du climat dans la Constitution est "utile", et la France s'honorerait en inscrivant à l'article 1er le niveau élevé de protection de l'environnement qu'on retrouve dans les traités européens. La confrontation de leurs deux points de vue permet de mieux comprendre le débat porté par le projet de loi constitutionnelle.